dimanche 30 décembre 2012

Sur les rives fleuries

Le Moscou de 15h34 s'ébranlait, nous venions à peine de monter.
Nous allions cueillir quelques roses sur les rives de la Moskova.
On les dit plus belles qu'ailleurs.
Dans le wagon, sur les banquettes allongés, nous nous sommes laissés aller,
Tant de paysages à contempler.
Puis le sommeil nous tint dans ses bras, et jusque les frontières passées.
A Berlin, rassasiés, nous ne sentions plus le besoin de dormir,
Et de plaines et de forêts, de dévers et de talus, étions repus.
Nous sommes descendus là.

Il faut parfois s'inventer des voyages,
Qui ne sont pas des périples,
Des occasions, et encore,
L'inattendu.